Valentin Clerc

 

 

 

 

 

J’ai commencé le théâtre il y a bientôt dix ans maintenant, à 14 ans, dans une troupe amateur dans mon village de Bourgogne, à une vingtaine de minutes de Beaune. Ensuite, j’ai fait une option théâtre au lycée pour être sûr que je voulais en faire mon métier. « Baccalauréat littéraire en poche » comme on dit, j’ai fait une année de conservatoire à Besançon avant d’entrer en 2012 dans une formation préparatoire aux concours d’entrées des écoles nationales de théâtre, qui s’appelle, le DEUST Théâtre. Et en 2014, après avoir créé un two-men-show avec un ami mêlant burlesque, mime, jeux de mots et improvisations, je suis admis à l’Ecole de la Comédie de Saint-Etienne, sur trois ans. Ainsi, je travaille et apprend le métier de comédiens aux côtés de grands noms de la mise en scène contemporaine tout en crééant à côté un tout nouveau spectacle, cette fois-ci un seul en scène, en été 2016, que je peaufine en le jouant dans toute la Bourgogne et, plus récemment, à Los Angeles, après l’avoir traduit intégralement en anglais.
Etant récemment sorti de cette école, « diplôme de comédien en poche » comme on dit, je compte désormais peaufiner mon spectacle en retournant le jouer aux Etats-Unis, en trouvant de nouvelles dates à droite à gauche, et ainsi définir un peu plus cet entre deux stand up/monologue que je travaille depuis la genèse de mon solo. Et bien évidemment, continuer à exercer ma passion pour le théâtre en initiant ou en rejoignant des nouveaux projets de spectacle.
Ainsi pour l’instant, vous pouvez me retrouver le 13 novembre à l’Espace Gerson à Lyon et le 18 novembre dans un autre plateau organisé par Gérard Sibelle le 18 novembre à Pierre Bénite. Et pour suivre mon actualité, suivre ma page Facebook « Valentin Clerc »

Voici une petite interview du lauréat de la soirée Valentin Clerc

1/Comment es tu arrivé dans l’univers théâtral?
La première fois que j’ai été en contact avec le théâtre fut en allant voir ma grande soeur jouer dans la troupe de théâtre de mon village, je devais avoir peut-être… sept huit ans… Faudrait que je lui redemande. Du coup, je l’ai vue jouer, ça m’a frustré de pas savoir ce qui allait se passer derrière le rideau rouge. Ensuite, j’ai été demandé à la présidente de la troupe si je pouvais jouer moi aussi, à ce moment-là c’était trop tôt et quelques années plus tard, en 2007 très précisément, la même présidente qui revient pour me dire qu’elle a besoin de moi pour la nouvelle pièce. Voilà!

2/Pourquoi participer à des tremplins et pourquoi participer à cette 1ère édition?
Participer à un tremplin permet d’essayer, de rencontrer d’autres publics, de découvrir d’autres ambiances, d’autres univers, d’autres façons de raconter des histoires. C’est un exercice extrêmement difficile et beaucoup de gens vous le diront car c’est très court et frustrant d’accepter de ne jouer qu’un extrait de son spectacle. En temps normal, on se déplace dans une salle pour montrer tout ce qu’on a dans le ventre, or là, ben évidemment faut laisser la place aux copains. Après, y’a des gens que je ne citerai pas, comme Michael Bièche par exemple qui eux s’en foutent royalement et qui font les connards à faire 40 minutes au lieu de 20 mais ça après… (#jeplaisantemonami #lemecquisesentobligédepréciser). Et sinon participer à cette première édition me plaisait dans ce qu’Arno m’a raconté sur l’asso, je trouvais ça tellement dingue, tellement unique, que je me suis dis “eh mais j’ai envie de faire partie d’un tel projet!”, projet au sens large du terme, un show certes, mais une façon d’envisager l’après spectacle, et même tout ce qu’ils font pour les gens en fait.

3/Quel bilan fais tu de cette édition?
Le bilan…Le bilan…Le bilaaaaaaaaaaaan… Dans ma tête, il me reste dans le désordre : une très belle salle, J-B qui vient me chercher à la gare, les gens qui parlent fort tellement ils sont ravis d’être là, un panier super bien garni, les erreurs techniques de Damien, un trophée avec une forme très étrange, le rire des gens et le démontage avec les câbles qui tombaient du plafond.

4/Quelle est ton actualité?
Mon actu, alors, désormais grâce à Impro And Co, j’ai dépassé les 200 likes sur ma pages Facebook, donc rien que pour ça merci, je pourrai terminer là-dessus, mais personne saurait où me retrouver. Proche de la région, je vous parlerai du 13 novembre à l’Espace Gerson à Lyon, je vous parlerai du 18 novembre à Pierre Bénite et si jamais vous êtes trop sympas j’ai d’autres dates mais un peu plus lointaines, que vous pourrez retrouver sur ma page Facebook “Valentin Clerc” (et si on dépassait les 300 likes?) Ah et suis-je bête… Evidemment, rendez-vous avec un IMMENSE plaisir en janvier au Bocage of course!